Parinari excelsa (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale
Répartition en Afrique
Répartition mondiale
Fruit
Oléagineux
Glucides / amidon
Colorant / tanin
Médicinal
Bois d'œuvre
Bois de feu
Fourrage
Auxiliaire
Sécurité alimentaire


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, rameau en fleurs ; 3, fleur ; 4, fruit. Redessiné et adapté par J.M. de Vries
composition
feuilles
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Parinari excelsa Sabine


Protologue: Trans. Hort. Soc. London 5: 451 (1824).
Famille: Chrysobalanaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 20

Synonymes

  • Parinari holstii Engl. (1895).

Noms vernaculaires

  • Parinari, manguier sauvage, prunier de Guinée (Fr).
  • Mubura, grey plum, Guinea plum, rough-skinned plum (En).
  • Parinari, mampataz (Po).
  • Mbula, mbura (Sw).

Origine et répartition géographique

Parinari excelsa est très répandu, puisqu’il est présent de part et d’autre de l’océan Atlantique. En Afrique, si on le trouve dans presque tous les types de forêts de la région guinéo-congolaise, il est absent en revanche des zones les plus humides ; il est également largement réparti dans les montagnes d’Afrique de l’Est et dans le nord de la région du Zambèze. On le rencontre depuis le Sénégal jusqu’au Soudan et en Ouganda, et vers le sud jusqu’au Mozambique et en Angola. En Amérique du Sud, on le trouve de la Bolivie, du Pérou et de la Colombie jusqu’à l’est du Vénézuela, aux Guyanes et au Brésil et vers le nord jusqu’au Costa Rica.

Usages

Le bois, connu dans le commerce en tant que “sougué”, “kokodi” ou “bouémon africain”, est employé traditionnellement pour la confection de poteaux d’habitations. Les Tendas du Sénégal, de la Guinée-Bissau et de la Guinée s’en servent pour fabriquer des barils, des tambours et des mortiers. En Zambie, il est utilisé de la même façon ainsi que pour confectionner des pirogues monoxyles. Le bois convient pour la construction lourde, et pour les travaux hydrauliques réalisés dans l’eau de mer, la parqueterie à usage intensif, les poteaux, les pilotis, la menuiserie, les boiseries intérieures, les étais de mines, la charronnerie, le mobilier, les échelles, les articles de sport, les ustensiles agricoles, les manches d’outils, les placages, le contreplaqué et les panneaux lattés. On l’a utilisé pour la fabrication de traverses de chemin de fer après l’avoir traité préalablement avec des produits de conservation. Il est recherché en tant que bois de feu et pour la production de charbon de bois.

La pulpe du fruit est consommée, bien qu’elle ne soit pas aussi savoureuse que celle de Parinari curatellifolia Planch. ex Benth. On la fait également cuire avec des arachides dans une sauce, et elle donne une boisson alcoolisée une fois fermentée. Les graines sont huileuses et sont consommées après avoir été torréfiées. On ajoute de l’écorce grillée au vin de palme pour le bonifier.

Les usages qui sont faits de Parinari excelsa en médecine traditionnelle sont nombreux en Afrique. En Centrafrique, on prescrit l’extrait d’écorce contre les douleurs de la vésicule biliaire, et la macération d’écorce dans du vin se boit comme stimulant sexuel. Dans le centre de la R.D. du Congo, on boit la décoction d’écorce en cas de douleurs thoraciques. En Côte d’Ivoire, les femmes enceintes boivent la décoction d’écorce pour lutter contre l’anémie et, en combinaison avec un emplâtre composé des feuilles, en cas de rhumatismes. En Tanzanie, la décoction d’écorce entre dans la fabrication de médicaments contre le paludisme, la fièvre et les parasites tels que l’ankylostome. Au Sénégal et en Sierra Leone, la décoction d’écorce se prend contre les problèmes d’estomac, notamment la dysenterie. Au Sénégal et en R.D. du Congo, on applique un emplâtre fait à base d’écorce sur les blessures de la circoncision.

Au Sénégal et en Centrafrique, la décoction de feuilles est utilisée en breuvage ou bien on en inhale la vapeur pour traiter la gingivite et le mal de dents. Au Sénégal, les femmes boivent la décoction de racine en cas de mal de tête, de douleur d’estomac et de stérilité. La macération de racine s’applique sur les plaies en guise d’antiseptique et d’hémostatique ; on la boit également et on l’utilise en bain contre les douleurs de toutes sortes et contre l’amnésie. L’infusion de la pulpe du fruit est consommée en cas de diarrhée.

L’arbre est planté comme arbre d’ombrage dans les plantations de Cinchona et de caféiers. Le nectar des fleurs est récolté par les abeilles mellifères. Les rameaux feuillés servent de fourrage. On utilise traditionnellement le colorant obtenu à partir de la pulpe du fruit et des noyaux pour colorer le cuir. En Tanzanie, l’écorce sert à tanner le cuir. La fibre des noyaux sert d’amadou pour allumer du feu.

Production et commerce international

Auparavant, le bois de Parinari excelsa faisait l’objet d’une exploitation commerciale, comme en Sierra Leone où il fut exploité jusqu’en 1964 ; il fut ensuite abandonné car jugé trop dur, difficile à travailler et périssable. A l’instar d’autres Parinari spp., il n’a aujourd’hui aucune valeur commerciale sur le marché international des bois d’œuvre, et même dans les pays où il est présent, sa valeur en tant qu’essence à bois d’œuvre est limitée. Il ne peut pas s’utiliser de façon économique quand il faut refendre et usiner le bois sec ; il ne peut être employé à grande échelle que dans la construction sous forme de poteaux ou bien en grandes dimensions, scié lorsqu’il est encore vert.

Sur les marchés locaux de Guinée, les fruits étaient vendus en 2002 au prix de US$ 0,15–0,25 par kg.

Propriétés

Le bois de cœur, brun jaunâtre, fonce à l’exposition au rouge foncé ou au brun chocolat, et ne se distingue pas nettement de l’aubier de couleur blanc jaunâtre. Le fil est ondulé à contrefil, le grain modérément grossier à grossier. A la coupe, l’aubier dégage une odeur de miel.

C’est un bois lourd, avec une densité de (530–)730–920 kg/m³ à 12% d’humidité, et dur. Il sèche lentement en ayant tendance à se déformer, à gercer et à se fendre. Un séchage à l’air avant le séchage en séchoir, de même que des programmes de séchage modérés sont recommandés. Des planches de 2,5 cm d’épaisseur ont séché au Liberia jusqu’à 20% d’humidité en l’espace de 3 mois. Les taux de retrait sont élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 5,0–7,6% dans le sens radial et de 8,3–11,4(–12,8)% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est moyennement stable à instable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 114–204 N/mm², le module d’élasticité de 10 900–18 050(–23 900) N/mm², la compression axiale de 42–88 N/mm², le cisaillement de 10–16 N/mm², le fendage de 15–26 N/mm, la dureté Janka de flanc de 7640–8880 N, la dureté de flanc Chalais-Meudon de (2,9–)4,5–7,8 et la dureté Janka en bout de 8220–10 890 N.

Le bois est difficile à scier et à travailler tant à la main qu’à la machine, et émousse fortement les dents de scies et les lames de coupe en raison du fort taux de silice (normalement plus de 1%). Il vaut mieux le scier à l’aide de lames de scies à dents stellitées et lorsqu’il est encore vert. Au rabotage, la présence du contrefil peut provoquer le peluchage du fil. Le bois se finit bien si l’on emploie un enduit bouche-pores. Des avant-trous sont nécessaires au clouage et au vissage, mais la tenue des clous et des vis est bonne. Les caractéristiques de cintrage à la vapeur sont modérées, tout comme celles de collage. Le bois est techniquement adapté au contreplaqué ou aux placages, mais uniquement lorsqu’il est converti vert. Il ne convient pas au tournage ou au moulurage. Le bois résiste aux térébrants marins, mais il est sensible aux attaques des termites et des insectes xylophages. Sa sensibilité aux moisissures est modérée ; lors d’essais menés en Tanzanie, du bois non traité qui était en contact avec le sol a duré moins d’un an. L’aubier est perméable aux produits de conservation, le bois de cœur y est modérément rebelle mais on peut facilement le traiter sous pression. Le bois ne se prête pas à la réduction en pâte.

La pulpe du fruit de Parinari excelsa, jaunâtre, a un goût d’avocat, est très nutritive et contient 38–40% de glucides. La graine fournit près de 14% d’huile. L’huile est comestible, mais sèche rapidement. Elle contient de l’acide α-éléostéarique. Malgré les nombreux usages que la médecine traditionnelle fait de la majorité des parties de l’arbre, peu de recherches ont été menées sur ses composés ou sur ses propriétés pharmacologiques.

Description

  • Arbre de grande taille atteignant 45(–50) m de haut, sempervirent ; fût dépourvu de branches sur 20(–25) m, droit ou un peu sinueux, cylindrique, mesurant jusqu’à 150 cm de diamètre, pourvu de contreforts de 3 m de haut ; surface de l’écorce légèrement rugueuse à nombreuses lenticelles verruqueuses ou à profondes fissures longitudinales, gris jaunâtre à gris brunâtre, se détachant en écailles, écorce interne dure, granuleuse et cassante, rouge ou brun rougeâtre pâle à taches blanchâtres, dégageant une odeur aigre, sécrétant un exsudat résineux ; cime arrondie ou aplatie, en forme de chou-fleur, dense, brun doré vue d’en bas ; rameaux à poils épars.
  • Feuilles alternes, simples et entières ; stipules atteignant 2 mm de long, caduques ; pétiole de 3–8 mm de long, cylindrique, à 2 glandes s’estompant avec l’âge ; limbe ovale à oblong-elliptique, de 3–10 cm × 1,5–5 cm, cunéiforme à arrondi à la base, acuminé à l’apex, coriace, glabre au-dessus, à poils denses brunâtres ou grisâtres au-dessous, pennatinervé à 13–24 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule terminale ou axillaire, atteignant 12 cm de long, à pubescence brunâtre.
  • Fleurs bisexuées, légèrement zygomorphes, 5-mères ; pédicelle de 1–2 mm de long ; réceptacle en cloche ou turbiné, de 2–3 mm de long, poilu ; sépales étroitement ovales à triangulaires, de 2–3 mm de long, pubescents ; pétales libres, obovales à étroitement elliptiques, de 2–2,5 mm de long, blanc rosé ; étamines 7(–8), d’environ 2 mm de long, sur un côté de la fleur, avec 7–8 étamines rudimentaires sur le côté opposé ; ovaire supère, inséré sur la partie supérieure du réceptacle, pubescent, 2-loculaire, style prenant naissance à la base de l’ovaire, de 2,5–3,5 mm de long.
  • Fruit : drupe ellipsoïde à presque globuleuse, de 2,5–6 cm × 2–4 cm, verruqueuse, brun jaunâtre à brun rougeâtre à maturité, pulpe charnue, jaunâtre ; noyau granuleux et fibreux, légèrement sillonné, contenant 1(–2) graines.
  • Plantule à germination hypogée ; épicotyle de 5–10 cm de long, pubescent ; cotylédons persistant à l’intérieur du tégument ; premières feuilles (environ 8) fortement réduites, premières feuilles normales alternes.

Autres données botaniques

Le genre Parinari, qui comprend une quarantaine d’espèces, est pantropical et la plupart de ses espèces se trouvent en Amérique tropicale, en Asie tropicale et 6 en Afrique. En général, les espèces se ressemblent de façon remarquable en dépit de l’aire de répartition du genre qui est très étendue. Parinari excelsa est assez variable, en particulier pour ce qui est de la couleur de l’indumentum, de la morphologie de l’inflorescence et de la taille des fleurs.

Parinari hypochrysea

Parinari hypochrysea Mildbr. ex Letouzey & F.White ressemble étroitement à Parinari excelsa, mais en diffère par ses bases foliaires arrondies à cordées. Il est localement abondant sur une étroite bande de la forêt pluviale sempervirente côtière du Nigeria, du Cameroun, de la Guinée équatoriale et du Gabon, et son bois sert probablement aux mêmes usages que celui de Parinari excelsa.

Parinari congensis

Parinari congensis Didr. est un arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut, sempervirent, à fût souvent court, tortueux, jusqu’à 100 cm de diamètre, caractéristique de la forêt marécageuse et de la forêt périodiquement inondée allant de la Guinée et du Mali jusqu’en Centrafrique, et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo. Son bois orange-brun et dur est employé en construction sous la forme de chevrons, de piquets et de poteaux, et convient probablement pour d’autres usages similaires à ceux de Parinari excelsa. En R.D. du Congo, l’écorce sert de purgatif et entre dans la composition de médicaments contre la lèpre, alors qu’au Congo elle soigne la dysenterie. Les fruits sont consommés et servent d’appât pour la pêche. Les graines sont elles aussi comestibles.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 9 : vaisseaux exclusivement solitaires (à 90% ou plus) ; 13 : perforations simples ; (19 : perforations réticulées, foraminées et/ou d’un autre type de perforations multiples) ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; (30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon) ; (31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses) ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré).
  • Trachéides et fibres : 62 : fibres à ponctuations distinctement aréolées ; 63 : ponctuations des fibres fréquentes sur les parois radiales et tangentielles ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
  • Rayons : (96 : rayons exclusivement unisériés) ; 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 116 : 12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : 159 : présence de corpuscules siliceux ; 160 : corpuscules siliceux dans les cellules des rayons.
(E. Ebanyenle, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

La croissance de l’arbre suit le modèle architectural de Troll, dans lequel tous les axes sont plagiotropes, mais où la partie basale de chaque axe peut se réorienter vers une croissance verticale à la suite de la chute des feuilles pour devenir le nouvel axe principal. Au Liberia et en Côte d’Ivoire, les arbres fleurissent en janvier–avril(–juin) et donnent des fruits en octobre–janvier (–mars) ; au Nigeria, la floraison a lieu en janvier–mai et en octobre–novembre, les fruits mûrissant en novembre–décembre et mars ; dans l’est de la Tanzanie, la floraison se produit en août–mars, et la fructification atteint un maximum en novembre–décembre ; en Zambie, la floraison a lieu en juillet–octobre, et la fructification en mai–novembre. Ce sont principalement les éléphants qui, en mangeant les fruits, assurent la dissémination des graines, même si, selon certaines études, cette dernière serait très limitée. La régénération en forêt âgée est médiocre, sauf dans des clairières et au bord des routes. Dans la végétation secondaire, des peuplements grégaires de tous âges peuvent se former à partir de semis et de drageons, ce qui pourrait donner naissance à terme à une futaie monodominante à Parinari excelsa.

Ecologie

Parinari excelsa est un arbre typique du couvert forestier présent dans toute la forêt pluviale africaine, mais aussi dans les types de forêt plus sèche telle que la forêt sempervirente sèche et la forêt-galerie bien drainée, dans des zones où les températures annuelles moyennes sont de 10–27°C, jusqu’à 2100 m d’altitude. Il persiste parfois dans la savane herbeuse après la destruction de la forêt, pouvant alors jouer le rôle de foyer pour la reconstitution de la forêt.

Multiplication et plantation

La germination des noyaux nécessite entre 2 mois et 3 ans, et le taux de germination serait bas, bien que la régénération naturelle puisse être abondante lorsque les conditions sont optimales. Parinari excelsa peut se multiplier également par sauvageons et drageons.

Gestion

On a signalé des densités de 0,8 arbre par hectare ayant un diamètre de fût supérieur à 60 cm au Liberia. La densité la plus forte observée en Sierra Leone a été de 7,5 arbres/ha ayant un diamètre de fût de 20–60 cm, mais elle a chuté à 0,1 arbre/ha ayant un diamètre de fût dépassant les 120 cm. Parinari excelsa peut être conduit par ébranchage, recépage et étêtage. Les semis repiqués au champ doivent être protégés des herbivores.

Dans les forêts exploitées où les arbres de Parinari excelsa n’ont pas été éliminés lors de l’abattage, leur nombre peut augmenter car les jeunes individus continuent de pousser et la régénération peut être abondante. Dans ces conditions, Parinari excelsa peut devenir difficile à juguler et peut dominer des essences plus précieuses.

Récolte

En Centrafrique et au Gabon, le diamètre minimum de fût autorisé pour l’abattage est de 70 cm.

Traitement après récolte

Les grumes fraîchement abattues coulent dans l’eau et ne peuvent donc pas être transportées par flottage fluvial.

Ressources génétiques

Parinari excelsa est très répandu et localement commun, également en forêt perturbée. Bien que des sources indiquent qu’il est actuellement menacé par endroits, il n’existe pas de risque général d’érosion génétique.

Perspectives

Le bois de Parinari excelsa a beau se travailler difficilement, il est disponible dans de grandes dimensions et en assez grandes quantités, et pourrait gagner de l’importance étant donné que l’on peut désormais compter sur des outils plus performants. Au sein de son aire de répartition, il demeurera important en construction, comme bois de feu et pour la production de charbon de bois, en tant que source de fruits comestibles et de produits destinés à la médecine traditionnelle. Il pourrait être promis à un bel avenir en agroforesterie, mais il faut approfondir les recherches sur des méthodes de multiplication adéquates et sur des pratiques sylvicoles judicieuses.

Références principales

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Sources de l'illustration

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Auteur(s)

  • L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Oyen, L.P.A., 2012. Parinari excelsa Sabine. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 16 septembre 2026.


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