Scottellia klaineana (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale
Répartition en Afrique
Répartition mondiale
Médicinal
Bois d'œuvre


Scottellia klaineana Pierre


Protologue: Bull. Mens. Soc. Linn. Paris, ser. 2, 14: 113 (1899).
Famille: Flacourtiaceae (APG: Achariaceae)

Synonymes

Scottellia kamerunensis Gilg (1908), Scottellia chevalieri Chipp (1923), Scottellia coriacea A.Chev. ex Hutch. & Dalziel (1927).

Noms vernaculaires

Akossika (Fr).

Origine et répartition géographique

L’aire de répartition de Scottellia klaineana s’étend de la Sierra Leone jusqu’en Centrafrique et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo et au nord de l’Angola.

Usages

Le bois de Scottellia klaineana, vendu sous le nom d’ “akossika” ou d’ “odoko”, est utilisé dans la construction d’habitations sous forme de poteaux, pour la parqueterie légère, les menuiseries, les boiseries intérieures, les échelles, les articles de sport, les jouets et les articles de fantaisie, les récipients alimentaires, les cuillères, les louches, les peignes, les manches d’outils, les égouttoirs, la sculpture et le tournage. Il se prête à la confection de mobilier, à l’ébénisterie, au placage et au contreplaqué. On s’en sert également de bois de feu.

Les racines et l’écorce sont utilisées en médecine traditionnelle. La décoction de racine se prend comme diurétique, purgatif et pour soigner les œdèmes, tandis que la décoction d’écorce soigne les maux d’estomac. Au Nigeria, les Yorubas confectionnent du savon avec les cendres du bois.

Production et commerce international

Les exportations ivoiriennes de bois d’ “akossika” s’élevaient à 58 000 m³ en 2004, à 28 000 m³ en 2005 et à 16 000 m³ en 2006.

Propriétés

Le bois de cœur, jaune pâle à brun jaunâtre pâle, parfois veiné de bandes foncées, ne se distingue pas nettement de l’aubier qui atteint 10 cm de large. Le fil est normalement droit, parfois contrefil, le grain est habituellement fin. Les surfaces sciées sur quartier présentent une jolie maille argentée. Le bois est assez lustré, inodore et insipide une fois sec.

C’est un bois de poids moyen, avec une densité de 590–750 kg/m³ à 12% d’humidité, modérément dur et résistant. Il sèche à l’air et au four de manière satisfaisante, mais est sensible aux gerces, aux fentes et au gauchissement, notamment les planches épaisses. Les taux de retrait sont moyennement élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 4,1–5,4% dans le sens radial et de 9, 2–11,6% dans le sens tangentiel. Au cours du séchage, le bois est sujet au bleuissement. Une fois sec, il est moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 82–140 N/mm², le module d’élasticité de 8000–14 700 N/mm², la compression axiale de 45–70 N/mm², le cisaillement de 8–15 N/mm², le fendage de 17–25 N/mm, la dureté Janka de flanc de 4840–7480 N, la dureté Janka en bout de 7200–8110 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 2,5–4,3.

Le bois se scie et se travaille bien tant à la main qu’à la machine. On obtient une belle finition et il se polit bien. Il est légèrement cassant et les surfaces sciées sur quartier ont tendance à s’écailler. Il a tendance à se fendre au clouage, les avant-trous sont donc conseillés. Il tient bien les vis. Il se peint et se vernit facilement. Les caractéristiques de collage sont bonnes. Le tranchage et le déroulage doivent être minutieux car les placages ont tendance à se fendre sur toute la longueur. Ce n’est pas un bois durable, car il est sensible aux attaques des champignons, des termites, des scolytes, des Lyctus et des térébrants marins. Il est perméable à l’imprégnation avec des produits de conservation.

Description

Arbre de taille moyenne atteignant 30(–35) m de haut, sempervirent ; fût dépourvu de branches sur 20 m, habituellement droit, jusqu’à 100(–130) cm de diamètre, légèrement cannelé à la base ou pourvu de petits contreforts ; surface de l’écorce d’assez lisse à faiblement écailleuse, gris verdâtre à brun foncé, écorce interne fine, granuleuse, brun orange à brun rougeâtre, fonçant rapidement au brun une fois exposée à l’air, sécrétant un exsudat incolore et dégageant une odeur d’amande ; cime souvent de petite taille, étroite et dense ; rameaux glabres, à lenticelles. Feuilles alternes, simples ; stipules absentes ; pétiole de 0,5–1(–2) cm de long, plutôt élancé ; limbe obovale à obovale-oblong ou elliptique, de 5–16 cm × 3–9 cm, largement cunéiforme à la base, normalement acuminé à l’apex, à bords entiers à ondulés ou peu profondément dentés, coriace, glabre, pennatinervé à 5–8 paires de nervures latérales. Inflorescence : grappe axillaire de 4–10 cm de long, légèrement poilue. Fleurs bisexuées ou mâles, régulières, 5-mères, blanc crème, odorantes ; pédicelle de 3–5(–8) mm de long ; sépales libres, arrondis à elliptiques, de 3–4 mm de long ; pétales oblongs-obovales, de (4–)5 mm de long, pubescents sur les bords, pourvus à la base interne d’un appendice poilu en forme d’écaille ; étamines alternant avec les pétales, de 3–5 mm de long ; ovaire supère, glabre, 1-loculaire, style court, 3-lobé à l’apex. Fruit : capsule presque globuleuse de (3–)4–8(–9) mm de diamètre, finement verruqueuse, déhiscente par 3 valves, contenant 1–2(–3) graines. Graines globuleuses-anguleuses, atteignant 5 mm de diamètre, lisses, recouvertes d’un arille fin de couleur orange-rouge. Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 4–5 cm de long, épicotyle de 0,5–1 cm de long, pubescent ; cotylédons foliacés, arrondis, de 1–2 cm de long ; premières feuilles alternes.

Autres données botaniques

Le genre Scottellia comprend 3 espèces dont l’aire de répartition est limitée à l’Afrique de l’Ouest et centrale. Il semble être apparenté aux genres Dasylepis, Erythrospermum et Rawsonia.

Scottellia leonensis

Scottellia leonensis Oliv. est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 20 m de haut, au fût jusqu’à 30 cm de diamètre, présent dans la forêt marécageuse et la forêt-galerie côtières de la Guinée-Bissau jusqu’au Liberia ; il diffère de Scottellia klaineana par ses feuilles plus épaisses et souvent de plus grande taille aux épais pétioles. Son bois sert probablement aux mêmes usages.

Scottellia orientalis

Scottellia orientalis Gilg est un arbre de taille moyenne à assez grande atteignant 40 m de haut, au fût mesurant jusqu’à 100 cm de diamètre, présent du Nigeria jusqu’au sud du Soudan et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo ; il est difficile de le distinguer de Scottellia klaineana, sauf grâce à ses fruits plus gros. Son bois sert probablement aux mêmes usages.

Scottellia klaineana est variable et l’on distingue 2 variétés qui sont reliées par des formes de transition.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; (12 : contour des vaisseaux isolés anguleux) ; 14 : perforations scalariformes ; 15 : perforations scalariformes avec 10 barreaux ; (16 : perforations scalariformes avec 10–20 barreaux) ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm) ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 48 : 20–40 vaisseaux par millimètre carré.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 62 : fibres à ponctuations distinctement aréolées ; 65 : présence de fibres cloisonnées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 75 : parenchyme axial absent ou extrêmement rare.
  • Rayons : 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; 102 : hauteur des rayons > 1 mm ; 103 : rayons de deux tailles différentes ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 110 : présence de cellules bordantes ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 137 : cristaux prismatiques dans les cellules dressées et/ou carrées des rayons ; (140 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées, dressées et/ou carrées des rayons) ; (159 : présence de corpuscules siliceux) ; (160 : corpuscules siliceux dans les cellules des rayons).

(L. Awoyemi, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

Il a une croissance lente. En Côte d’Ivoire, les cernes de croissance étudiés ont fait ressortir une croissance annuelle moyenne en diamètre de fût de 4,5 mm pendant les 30 premières années, de 6 mm pour les individus âgés de 30–80 ans et de 5 mm pour ceux de 80–140 ans. Lors d’essais au champ, la croissance annuelle moyenne en diamètre s’élevait à peine à 2–3 mm.

Bien que Scottellia klaineana soit normalement sempervirent, on a constaté qu’il perdait ses feuilles pendant 2 mois (octobre–novembre) en Sierra Leone. En Afrique de l’Ouest, la floraison a été signalée en février–août, les fruits mûrissant en mai–décembre. Au Gabon, les arbres fleurissent en décembre–janvier et la fructification a lieu en janvier–avril. Les graines et leurs arilles rouges sont probablement disséminés par les oiseaux, mais les singes mangent également les arilles.

Ecologie

Scottellia klaineana est très fréquent dans la forêt sempervirente de basse altitude, mais on peut également le rencontrer dans la forêt semi-décidue. Il pousse souvent en petits peuplements en bordure de rivières et de cours d’eau, mais peut également être commun dans les endroits rocailleux. Il est sensible aux feux de forêts.

Multiplication et plantation

On compte environ 25 000 graines par kg. Bien que les semis soient souvent communs dans le sous-étage à proximité des arbres-mères, on a remarqué que le taux de germination était bas, de 15–25% uniquement, 8–12 jours après le semis. Les gaules et les jeunes arbres tolèrent assez bien l’ombre, contrairement aux individus âgés qui sont exigeants en lumière. On constate que la régénération est courante dans la forêt non perturbée.

Gestion

Scottellia klaineana est normalement disséminé dans la forêt ou bien pousse en petits groupes d’arbres. Dans la forêt de l’ouest du Cameroun, on a enregistré une densité moyenne de 0,15 arbre ayant un diamètre de fût supérieur à 60 cm par ha, avec un volume moyen en bois de 0,9 m³/ha. En Côte d’Ivoire, on a signalé 7–27 arbres dont le diamètre de fût dépassait les 10 cm par ha. Grâce à une éclaircie modérée, la croissance des jeunes individus a pu être améliorée.

Traitement après récolte

Après l’abattage, les grumes doivent être débardées rapidement de la forêt ou bien traitées avec des produits de conservation car le bois est sensible au bleuissement. Les grumes fraîches flottent sur l’eau et peuvent donc être transportées par flottage fluvial.

Ressources génétiques

Scottellia klaineana est localement commun et dans la plupart des régions de son aire de répartition, rien n’indique qu’il soit surexploité. Il est donc peu probable qu’il soit exposé à l’érosion génétique. Toutefois, dans certaines régions comme en Côte d’Ivoire, l’exploitation semble être considérable et risque d’exercer une forte pression sur les peuplements de l’espèce.

Perspectives

Actuellement, Scottellia klaineana ne jouit que d’une importance limitée sur le marché international des bois d’œuvre, mais son bois polyvalent pourrait offrir des débouchés intéressants dans le cadre d’une commercialisation ultérieure. Cependant, les informations concernant les peuplements disponibles, les taux de croissance, la sylviculture et la multiplication sont très limitées et il faut encore approfondir les recherches dans ces domaines pour que l’on puisse mettre au point des modes de conduite durables applicables à cette espèce méconnue.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1959. La flore forestière de la Côte d’Ivoire. Deuxième édition révisée. Tome troisième. Publication No 15. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 334 pp.
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  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • A. Addo-Danso, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Citation correcte de cet article

Addo-Danso, A., 2012. Scottellia klaineana Pierre. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 22 avril 2026.


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