« Simarouba amara » : différence entre les versions
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Dernière version du 14 juillet 2022 à 14:26
Simarouba amara Aubl.
| Ordre | Sapindales |
|---|---|
| Famille | Simaroubaceae |
| Genre | Simarouba |
2n =
Origine : petites Antilles, Vénézuéla, Guyanes, Brésil, Pérou
sauvage et cultivé
| Français | ' |
|---|---|
| Anglais | ' |
- bois d'œuvre jaune clair, léger, non durable
- médicinal : écorce tonique, fébrifuge, purgative et vomitive
- hôte d’insectes parasites des Citrus
Description
-
jeune arbre
-
arbre adulte
-
base du tronc
-
tranche
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feuille
-
fleurs
-
fruits
-
répartition
Noms populaires
| français | acajou blanc (Guadeloupe) ; bois blanc (Martinique, Dominique, Ste-Lucie) (Rollet) ; simarouba (Guyane) |
| anglais | bitterwood : white plum (St Kitts) ; tom tar (Nevis, Montserrat) ; maruba (Grenade) ; white deal (Barbade) ; bitterash, boardwood (St Vincent) (Rollet) ; simarupa (Guyana) (Tropix) |
| espagnol | maruba, marupa ; maruba (Barbade, St Vincent) (Rollet) ; chiriuana (Bolivie, simaruba (Colombie, cedro amargo, cuna and guitarro (Equateur), (Pérou), cedro blanco, simarouba (Vénézuéla) (Tropix) |
| portugais | arubá, caixeta, marupá, marupá-verdadeiro, simaruba ; marupa, marupuaba, parahyba, paraíba, tamanqueira (Tropix) |
| caraïbe | simaruba (Rollet) |
| créole saint-lucien | bwa blan (Rollet) |
| créole surinamien | soemaroeba (Tropix) |
| créole guyanais | simarouba [simarouba] (Pharma. Guyane) |
| wayãpi | ɨwẽ’ɨ (Pharma. Guyane) |
| palikur | tima aβain (Pharma. Guyane) |
| kali’na | asumaipa (Pharma. Guyane) |
| kayapo | xuru xuru (Mansfeld) |
Classification
Simarouba amara Aubl. (1775)
synonymes :
- Quassia simaruba L. f. (1782) ("1781")
- Quassia simarouba auct.
Cultivars
Histoire
-
Aublet, 1775, Histoire des plantes de la Guiane Françoise, pl. 331
-
Aublet, 1775, Histoire des plantes de la Guiane Françoise, pl. 332
-
Ypey, 1813, Vervolg ob de Avbeeldingen der artseny-gewassen, planche 63 (les fleurs devraient être jaunes)
-
Quassie Simarouba, Descourtilz, Flore médicale des Antilles, 1821, 1:14
-
Stephenson & Churchill, 1836, Medical Botany
Usages
[66] C'est en 1713 que, pour la première fois, on reçut, dans les ports d'Europe, de l'écorce de cet arbre, sue les habitants de Cayenne et de la Guiane envoyèrent comme le spécifique des flux dysentériques. Nous devons la confirmation de ces propriétés au célèbre Antoine de Jussieu, qui en retira de très-grands avantages dans l'épidémie qui se déclara au milieu des chaleurs excessives de l'été de 1718. C'est Aublet qui a donné le premier la description et l'histoire naturelle du simarouba. Deux [67] nègres, dit-il, sont employés à recueillir l'écorce de cette racine. L'un la coupe par tronçons, et l'autre la dépouille aisément en la battant en tous sens jusqu'à ce que l'écorce s'en détache. Ces nègres ont la précaution de se couvrir pendant ce travail, pour éviter de recevoir sur leur corps le suc âcre qui jaillit de la racine pendant l'opération, et qui, par sa causticité, occasionne un prurit insupportable et des élevures urticaires à la peau. Quoique l'écorce des racines soit généralement la plus estimée, on se sert néanmoins de l'écorce de l'arbre et de son bois rapé, mais à double dose. Le simarouba se rencontre fréquemment aux Antilles.
Bois jaune clair, léger (d = 0,38-0,40) ; pour les propriétés physiques et mécaniques, voir Trop. Woods, FRASER, LONGWOOD ; non durable, bleuit facilement ; bois d’usage courant pour l’intérieur ; mâts de bateau, menuiserie courante, meubles bon marché ; caisserie, cercueils, bardeaux ; souvent scié en planches (Nom vernaculaire : Boardwood). Écorce tonique, fébrifuge, purgative et vomitive à haute dose (DUSS) ; contre la dysenterie : importé de Cayenne en Europe en 1713. Hôte d’insectes parasites des Citrus ; est éliminé au voisinage des plantations en Dominique (HODGE & TAYLOR).
Cultivated by the Kayapó Indians in Brazilian Campo Cerrado and used medicinally as a gastric tonic and to treat intestinal nematodes.
Références
- Grenand, Pierre ; Moretti, Christian ; Jacquemin, Henri & Prévost, Marie-Françoise, 2004. Pharmacopées traditionnelles en Guyane. Créoles, Wayãpi, Palikur. 2e édition revue et complétée. Paris, IRD. 816 p. (1ère éd.: 1987). Voir sur Pl@ntUse.
- Rollet, Bernard et coll., 2010. Arbres des Petites Antilles. Tome 1 : Introduction à la dendrologie. 276 p. Tome 2 : Description des espèces. 866 p. + 46 pl. coul. + CD de photos sur l'anatomie du bois. Basse-Terre, ONF. Voir sur Pl@ntUse.
Liens
- BHL
- FAO Ecocrop
- Grieve's herbal : [1] et [2]
- GRIN
- IPNI
- Mansfeld
- Multilingual Plant Name Database
- Plant List
- Plants for a future
- Plants of the World Online
- TAXREF
- Tela Botanica
- TROPIX (CIRAD) : Marupa - Caractéristiques technologiques (pdf)
- Useful Tropical Plants Database
- Wikipedia (en)
- Wikiphyto
- World Flora Online