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:Protologue: Wageningen Agric. Univ. Pap. 99–3: 21 (1999).
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== Synonymes ==  
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''Prioria balsamifera'' est normalement assez disséminé dans la forêt, bien qu’il soit souvent en petits groupes de quelques arbres. Au Cameroun, le nombre moyen d’arbres ayant un diamètre de fût de plus de 60 cm est de 0,05–0,1 par ha, avec un volume de bois moyen de 0,3–1,25 m³/ha, mais par endroits il peut atteindre 6 m³/ha. Localement dans l’est du Gabon et du Congo, on a recensé 4–6 arbres exploitables par ha.
''Prioria balsamifera'' est normalement assez disséminé dans la forêt, bien qu’il soit souvent en petits groupes de quelques arbres. Au Cameroun, le nombre moyen d’arbres ayant un diamètre de fût de plus de 60 cm est de 0,05–0,1 par ha, avec un volume de bois moyen de 0,3–1,25 m³/ha, mais par endroits il peut atteindre 6 m³/ha. Localement dans l’est du Gabon et du Congo, on a recensé 4–6 arbres exploitables par ha.


== Recolte ==  
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La prudence doit être de mise lors de l’abattage car les grumes peuvent présenter un cœur mou, des roulures ou des fissures internes dues au vent. Le diamètre de fût minimal autorisé pour la coupe est de 80 cm au Gabon et en R.D. du Congo, et de 100 cm au Cameroun.
La prudence doit être de mise lors de l’abattage car les grumes peuvent présenter un cœur mou, des roulures ou des fissures internes dues au vent. Le diamètre de fût minimal autorisé pour la coupe est de 80 cm au Gabon et en R.D. du Congo, et de 100 cm au Cameroun.
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Cobbinah, J.R. & Obeng, E.A., 2011. '''Prioria balsamifera''' (Vermoesen) Breteler. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.  
Cobbinah, J.R. & Obeng, E.A., 2011. '''Prioria balsamifera''' (Vermoesen) Breteler. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.
 
 


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Version du 26 juin 2014 à 10:31

Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale
Répartition en Afrique
Répartition mondiale
Huile essentielle / exsudat



Prioria balsamifera (Vermoesen) Breteler




Protologue: Wageningen Agric. Univ. Pap. 99–3: 21 (1999).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)

Synonymes

Gossweilerodendron balsamiferum (Vermoesen) Harms (1925).

Noms vernaculaires

Tola (Fr). Agba (En). Tola branca (Po).

Origine et répartition géographique

Prioria balsamifera couvre une aire qui va du sud du Nigeria jusqu’en R.D. du Congo et vers le sud jusqu’à Cabinda (Angola).

Usages

Le bois, connu dans le commerce sous le nom de “tola” ou d’ “agba”, est employé en construction, en parqueterie, en menuiserie, pour les boiseries intérieures, la construction navale, le mobilier, les caisses et les cageots, les bardeaux, les placages et le contreplaqué. Il convient pour la charronnerie, la confection de jouets et d’articles de fantaisie, de cuves, pour la sculpture, le tournage, les panneaux de fibres, les panneaux de particules et la production de pâte à papier. On utilise traditionnellement les fûts pour confectioner des pirogues. La résine sécrétée par l’aubier a servi pour l’éclairage, bien qu’elle brûlerait en dégageant de la fumée, et pour le calfatage des pirogues.

Production et commerce international

En 1961–1970, le Nigeria a exporté en moyenne 22 000 m³ de grumes et 11 000 m³ de sciages de Prioria balsamifera par an. L’exportation de grumes gabonaises est passée de 20 500 m³ en 1991 à 56 000 m³ en 2001. En 1999, Prioria balsamifera figurait à la 7e place sur la liste des bois d’œuvre gabonais d’exportation les plus importants. Ensuite, les exportations ont chuté à 13 800 m³ en 2005. En 2004, le Congo a exporté 13 000 m³ de grumes au prix moyen de US$ 141/m³, et 1000 m³ de placages au prix moyen de US$ 309/m³. Le Cameroun a exporté 5600 m³ de grumes en 1999, 12 300 m³ en 2000, 3000 m³ en 2001 et seulement 850 m³ en 2003. En 2006, de petites quantités de contreplaqué ont été exportées par le Cameroun au prix moyen de US$ 867/m³.

Propriétés

Le bois de cœur, dont la couleur brun jaunâtre pâle fonce au brun rougeâtre pâle lorsqu’il est exposé à la lumière, ne se distingue pas nettement de l’aubier, légèrement plus pâle et de 10 cm d’épaisseur. Il y a une zone intermédiaire de 2–3 cm d’épaisseur entre l’aubier et le bois de cœur. Le fil est droit ou légèrement contrefil, le grain est moyennement fin et régulier. Les surfaces du bois sont lustrées. A la coupe, le bois dégage une odeur de résine ou légèrement poivrée. La zone intermédiaire située entre l’aubier et le bois de cœur exsude une résine verdâtre sur les grumes fraîchement coupées, et des poches de résine peuvent également apparaître à proximité du cœur du fût.

C’est un bois léger à moyennement lourd, avec une densité de 445–580 kg/m³ à 12% d’humidité, et modérément dur. Il sèche à l’air rapidement, avec seulement une légère tendance aux déformations et aux gerces. Le séchage au four doit être fait avec soin pour éviter l’effondrement ; il est recommandé d’employer des températures modérées pour éviter une exsudation excessive de résine. Les taux de retrait sont modérés, de l’état vert à anhydre ils sont de 2,4–3,0% dans le sens radial et de 5,5–6,2% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est stable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 70–94 N/mm², le module d’élasticité de 6075–10 900 N/mm², la compression axiale de 33–43 N/mm², le cisaillement de 6,5–11,5 N/mm², le fendage de 9–14 N/mm, la dureté Janka de flanc de 2440–3300 N, la dureté Janka en bout de 3510–4400 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 1,2–2,3.

Le bois se scie et se travaille facilement tant à la main qu’à la machine, en émoussant peu les dents de scies et les lames de coupe. Cependant, il peut arriver que la résine encrasse les outils et que les planches se collent l’une à l’autre. Une fois que le bois a été séché, les difficultés liées à la présence de résine disparaissent. Les caractéristiques de clouage et de vissage sont satisfaisantes, le bois se colle, se peint et se vernit bien même si la présence de résine peut être source de problèmes et si une certaine coloration peut se produire. Il se polit et on obtient une excellente finition. Les caractéristiques de cintrage à la vapeur sont moyennement bonnes. Les grumes se prêtent au déroulage et donnent des placages de bonne qualité qui peuvent être collés de manière satisfaisante pour faire du contreplaqué. Le bois est modérément durable, car il résiste moyennement aux champignons, mais il est assez sensible aux termites, aux térébrants du bois sec et aux térébrants marins. Le bois de cœur est moyennement rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, contrairement à l’aubier qui est perméable. La sciure peut provoquer une irritation des yeux et des muqueuses chez les professionnels du bois.

Des essais menés sur les caractéristiques de mise en pâte ont montré des résultats moyens : en effet, le papier s’est avéré de qualité médiocre. Le bois contient 39–40% de cellulose, 27–30% de lignine, 16,5–19,5% de pentosanes, 0,3–0,4% de cendres et peu de silice. La solubilité est de 10,1–11,3% dans l’alcool-benzène, de 1,0–1,7% dans l’eau chaude, et de 17,9–20,2% dans une solution à 1% de NaOH.

Falsifications et succédanés

Le bois de Prioria balsamifera ressemble à celui de l’acajou africain (Entandrophragma et Khaya spp.) et se vend comme succédané.

Description

Arbre sempervirent, de grande à très grande taille atteignant 55(–60) m de haut ; fût dépourvu de branches sur 25(–30) m, droit et cylindrique, jusqu’à 150(–300) cm de diamètre, sans contreforts ; surface de l’écorce écailleuse à écailles allongées, parfois légèrement fissurée, brun grisâtre à brun rougeâtre, écorce interne fibreuse, rougeâtre ; cime normalement d’assez petite taille, à branches sinueuses ; rameaux glabres. Feuilles alternes, composées imparipennées ou paripennées à (4–)6–8(–9) folioles ; stipules de petite taille, très précocement caduques ; pétiole de 1–2(–3) cm de long, rachis de 4,5–7(–8) cm de long, sillonné ; pétiolules tors, de 1–3(–4) mm de long ; folioles alternes, obliquement ovales-elliptiques à obovales-elliptiques, de (2,5–)5–7(–9) cm × (1,5–)2–3(–4) cm, arrondies à obtuses à la base, obtuses à arrondies, parfois légèrement acuminées à l’apex, finement coriaces, glabres, pennatinervées à 9–13 paires de nervures latérales. Inflorescence : grappe axillaire composée atteignant 12 cm de long, à branches jusqu’à 7 cm de long, à pubescence courte. Fleurs bisexuées, régulières, blanchâtres ; pédicelle jusqu’à 0,5 mm de long ; sépales 4(–5), elliptiques, de 1–2 mm de long, étalés, recouverts de poils sur les bords ; pétales absents ; étamines habituellement 10, libres, de 3–4 mm de long, filets pubescents ; ovaire supère, avec un stipe d’environ 1 mm de long, poilu, 1-loculaire, style mince, arqué. Fruit : gousse ovoïde, aplatie, indéhiscente, contenant 1 seule graine, pourvue d’une aile de grande taille à la base, de (7–)12–15 cm × (2–)3–4,5 cm, à nombreuses poches de résine, aile à nervures réticulées. Graines arrondies à ellipsoïdes, de 2–3 cm de long, à cannelures peu profondes. Plantule à germination hypogée ; épicotyle de 8–22 cm de long, avec quelques petites écailles ; premières feuilles alternes, à 4–6 folioles.

Autres données botaniques

Le genre Prioria comprend 14 espèces, dont 7 se trouvent en Afrique (la plupart en Afrique centrale), 6 en Asie tropicale et sur les îles de l’océan Pacifique, et 1 en Amérique centrale. Jusqu’en 1999, le nom Prioria était réservé à l’espèce américaine, après quoi le genre Kingiodendron originaire d’Asie et de la région Pacifique, ainsi que les genres Gossweilerodendron et Oxystigma originaires d’Afrique tropicale ont été ajoutés au vu d’indications morphologiques. Des études moléculaires, palynologiques et de l’anatomie du bois étayent la thèse de leur étroite parenté, mais il convient d’en réaliser d’autres pour délimiter les genres.

Prioria joveri (Normand ex Aubrév.) Breteler (synonyme : Gossweilerodendron joveri Normand ex Aubrév.) est un arbre de grande taille atteignant 40 m de haut, dont le fût mesure jusqu’à 150 cm de diamètre. On le trouve dans la forêt pluviale du Cameroun, de Guinée équatoriale et du nord du Gabon ; il diffère de Prioria balsamifera par des nervures latérales plus nombreuses sur ses folioles et par ses fruits s’atténuant en une extrémité étroite et arquée. Dans le commerce, les grumes de cette espèce sont incontestablement mélangées avec celles de Prioria balsamifera et son bois sert probablement à des usages similaires. Prioria joveri est classé comme vulnérable sur la Liste rouge de l’UICN.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes. Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur. Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses. Parenchyme axial : (76 : parenchyme axial en cellules isolées) ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; (80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 90 : cellules de parenchyme fusiformes ; 91 : deux cellules par file verticale ; (92 : quatre (3–4) cellules par file verticale). Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm. Eléments sécrétoires et variantes cambiales : 129 : canaux axiaux diffus. Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial).

(E. Uetimane, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

Prioria balsamifera tolère l’ombre. La régénération naturelle peut être abondante. Dans la forêt semi-décidue du sud-ouest de la R.D. du Congo, on a compté jusqu’à 7800 semis et gaules par ha. La germination des graines peut être grégaire sous un couvert fermé, mais il semblerait que pour assurer la bonne croissance des semis, il faille des clairières dans le couvert forestier. Au Nigeria et au Cameroun, les arbres en fleurs sont fréquents de janvier à mars, les fruits mûrissant quelques mois plus tard. En R.D. du Congo, on a remarqué que les arbres fleurissaient et fructifiaient tout au long de l’année. Les fruits sont disséminés par le vent, quelquefois assez loin de l’arbre-mère.

Ecologie

Prioria balsamifera est très commun dans la forêt semi-décidue de basse altitude jusqu’à 600 m, mais on peut également le trouver dans la forêt sempervirente. S’il préfère les sols ferrugineux profonds, il peut aussi pousser sur des sols sablonneux.

Gestion

Prioria balsamifera est normalement assez disséminé dans la forêt, bien qu’il soit souvent en petits groupes de quelques arbres. Au Cameroun, le nombre moyen d’arbres ayant un diamètre de fût de plus de 60 cm est de 0,05–0,1 par ha, avec un volume de bois moyen de 0,3–1,25 m³/ha, mais par endroits il peut atteindre 6 m³/ha. Localement dans l’est du Gabon et du Congo, on a recensé 4–6 arbres exploitables par ha.

Récolte

La prudence doit être de mise lors de l’abattage car les grumes peuvent présenter un cœur mou, des roulures ou des fissures internes dues au vent. Le diamètre de fût minimal autorisé pour la coupe est de 80 cm au Gabon et en R.D. du Congo, et de 100 cm au Cameroun.

Rendement

Un fût de 13 m de long et de 120 cm de diamètre a donné 8,7 m³ de bois.

Traitement après récolte

Parfois, les grumes fraîchement abattues sont attaquées par les scolytes, mais normalement il n’y a pas lieu de traiter chimiquement les grumes lorsqu’elles ne séjournent pas longtemps dans la forêt. Comme elles flottent sur l’eau, elles peuvent être transportées par flottage fluvial.

Ressources génétiques

Pâtissant de la perte de son milieu et d’une exploitation intensive, Prioria balsamifera figure désormais comme espèce en danger sur la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées. La FAO recommande de protéger le matériel génétique de cette espèce en vue d’un futur programme de plantation.

Perspectives

Prioria balsamifera fournit un important bois d’œuvre commercial destiné au marché international, mais malheureusement on ne s’est guère soucié des bonnes méthodes de gestion qui garantiraient une production durable. C’est un arbre qui mérite que la recherche se penche sur sa génétique et sur sa sylviculture en vue de futurs programmes de plantation.

Références principales

  • ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux), 1986. Tropical timber atlas: Part 1 – Africa. ATIBT, Paris, France. 208 pp.
  • Aubréville, A., 1970. Légumineuses - Césalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Cameroun. Volume 9. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 339 pp.
  • Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
  • Breteler, F.J., 1999. A revision of Prioria, including Gossweilerodendron, Kingiodendron, Oxystigma, and Pterygopodium (Leguminosae - Caesalpinioideae - Detarieae) with emphasis on Africa. Wageningen Agricultural University Papers 99–3. 61 pp.
  • Burkill, H.M., 1995. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 3, Families J–L. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 857 pp.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1979. Tola. Bois et Forêts des Tropiques 185: 25–36.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.
  • Fouarge, J. & Gérard, G., 1964. Bois du Mayumbe. Institut National pour l’Etude Agronomique du Congo (INEAC), Brussels, Belgium. 579 pp.
  • Tailfer, Y., 1989. La forêt dense d’Afrique centrale. Identification pratique des principaux arbres. Tome 2. CTA, Wageningen, Pays Bas. pp. 465–1271.
  • Wilczek, R., Léonard, J., Hauman, L., Hoyle, A.C., Steyaert, R., Gilbert, G. & Boutique, R., 1952. Caesalpiniaceae. In: Robyns, W., Staner, P., Demaret, F., Germain, R., Gilbert, G., Hauman, L., Homès, M., Jurion, F., Lebrun, J., Vanden Abeele, M. & Boutique, R. (Editors). Flore du Congo belge et du Ruanda-Urundi. Spermatophytes. Volume 3. Institut National pour l’Étude Agronomique du Congo belge, Brussels, Belgium. pp. 234–554.

Autres références

  • African Regional Workshop (Conservation & Sustainable Management of Trees, Zimbabwe), 1998. Gossweilerodendron balsamiferum. In: IUCN. 2010 IUCN Red list of threatened species. Version 2010.4. [Internet] http://www.iucnredlist.org. November 2010.
  • Antoine, R.C., Berben, J.C. & Sauvage, G., 1959. Etude du sciage de Gossweilerodendron balsamiferum (Tola). Le debit des bois à la scie à ruban no 4. INEAC, Série technique no 57. Bruxelles, Belgique. 41 pp.
  • Christy, P., Jaffré, R., Ntougou, O. & Wilks, C., 2003. La forêt et la filière bois au Gabon. Projet Aménagement Forestier et Environnement, Libreville, Gabon. 389 pp.
  • Chudnoff, M., 1980. Tropical timbers of the world. USDA Forest Service, Agricultural Handbook No 607, Washington D.C., United States. 826 pp.
  • CIRAD Forestry Department, 2008. Tola. [Internet] Tropix 6.0. http://tropix.cirad.fr/ africa/ tola.pdf. November 2010.
  • Cordiez, F., 2000. Etude des mécanismes de régénération naturelle de l’agba (Gossweilerodendron balsamiferum Harms), l’azobé (Lophira alata Banks ex Gaertn.f.), le movingui (Distemonanthus benthamianus Baill.) et l’ozigo (Dacryodes buettneri (Engl.) H.J. Lam) au Gabon. FUSAGx, Gembloux, Belgium. 88 pp.
  • Fouarge, J., Quoilin, J. & Roosen, P., 1970. Essais physiques, mécaniques et de durabilité de bois de la République Democratique du Congo. Série technique No 76. Institut National pour l’Etude Agronomique du Congo (INEAC), Brussels, Belgium. 40 pp.
  • Fouarge, J., Sacré, E. & Mottet, A., 1950. Appropriation des bois congolais aux besoins de la métropole. Série Technique No 38. Institut National pour l’Étude Agronomique du Congo belge (INEAC), Brussels, Belgium. 17 pp.
  • Gérard, J., Edi Kouassi, A., Daigremont, C., Détienne, P., Fouquet, D. & Vernay, M., 1998. Synthèse sur les caractéristiques technologiques des principaux bois commerciaux africains. Document Forafri 11. Cirad, Montpellier, France. 185 pp.
  • Keay, R.W.J., 1989. Trees of Nigeria. A revised version of Nigerian trees (1960, 1964) by Keay, R.W.J., Onochie, C.F.A. & Stanfield, D.P. Clarendon Press, Oxford, United Kingdom. 476 pp.
  • Lewis, G., Schrire, B., MacKinder, B. & Lock, M., 2005. Legumes of the world. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 577 pp.
  • Normand, D. & Paquis, J., 1976. Manuel d’identification des bois commerciaux. Tome 2. Afrique guinéo-congolaise. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 335 pp.
  • Sallenave, P., 1964. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux. Premier supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 79 pp.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan. 248 pp.
  • UNEP-WCMC, 2006. Contribution to an evaluation of tree species using the new CITES Listing Criteria. UNEP World Conservation Monitoring Centre, Cambridge, United Kingdom. [Internet]. http://www.unep-wcmc.org/ species/tree_study/pdfs/ 1.pdf. November 2010.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.

Sources de l'illustration

  • Breteler, F.J., 1999. A revision of Prioria, including Gossweilerodendron, Kingiodendron, Oxystigma, and Pterygopodium (Leguminosae - Caesalpinioideae - Detarieae) with emphasis on Africa. Wageningen Agricultural University Papers 99–3. 61 pp.
  • Wilczek, R., Léonard, J., Hauman, L., Hoyle, A.C., Steyaert, R., Gilbert, G. & Boutique, R., 1952. Caesalpiniaceae. In: Robyns, W., Staner, P., Demaret, F., Germain, R., Gilbert, G., Hauman, L., Homès, M., Jurion, F., Lebrun, J., Vanden Abeele, M. & Boutique, R. (Editors). Flore du Congo belge et du Ruanda-Urundi. Spermatophytes. Volume 3. Institut National pour l’Étude Agronomique du Congo belge, Brussels, Belgium. pp. 234–554.

Auteur(s)

  • J.R. Cobbinah

Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

  • E.A. Obeng

Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Citation correcte de cet article

Cobbinah, J.R. & Obeng, E.A., 2011. Prioria balsamifera (Vermoesen) Breteler. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.

Consulté le 16 septembre 2026.


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