Prioria oxyphylla (PROTA)

De Pl@ntUse
Version datée du 12 juin 2026 à 09:56 par MichelChauvet (discussion | contributions)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à la navigation Aller à la recherche
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale
Répartition en Afrique
Répartition mondiale
Médicinal
Bois d'œuvre
Fibre


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, rameau en fleurs ; 3, fleur ; 4, fruit. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
inflorescences

Prioria oxyphylla (Harms) Breteler


Protologue: Wageningen Agric. Univ. Pap. 99–3: 37 (1999).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)

Synonymes

  • Pterygopodium oxyphyllum Harms (1913),
  • Oxystigma oxyphyllum (Harms) J.Léonard (1950).

Noms vernaculaires

  • Tchitola (Fr).
  • Tola chinfuta, tola mafuta (Po).

Origine et répartition géographique

Prioria oxyphylla couvre une aire qui va du sud du Nigeria jusqu’en Centrafrique, et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo et à Cabinda (Angola).

Usages

Le bois, connu dans le commerce sous le nom de “tchitola”, est utilisé pour la construction légère, la menuiserie, le mobilier, les caisses et les cageots, les bardeaux, le placage et le contreplaqué. Il convient pour la parqueterie légère, les boiseries intérieures, la charronnerie, les traverses de chemin de fer, les manches, les échelles, les jouets, les articles de fantaisie, les instruments agricoles, le tournage et pour la production de pâte à papier. Les fûts servent traditionnellement à fabriquer des pirogues. On utilise l’écorce, qui est épaisse et résistante, pour confectionner des récipients. On chauffe la résine qui est sécrétée par l’écorce pour lutter contre des parasites tels que les poux et les puces.

Production et commerce international

Il semble que le bois de Prioria oxyphylla soit vendu sur le marché international en petites quantités uniquement, bien qu’il le soit peut-être en lots mélangés, associé par ex. au tola (Prioria balsamifera (Vermoesen) Breteler). Le Gabon exporte de petites quantités de bois de Prioria oxyphylla, essentiellement des placages. En 2006, de petite quantités de placages ont été exportées par le Congo au prix moyen de US$ 359/m³.

Propriétés

Le bois de cœur, dont la couleur brun rosé à brun cuivré fonce au brun rougeâtre lorsqu’il est exposé à la lumière, présente des maillures noirâtres et se distingue nettement de l’aubier, jaune-rose pâle jusqu’à 10 cm d’épaisseur. On trouve souvent une zone intermédiaire de 12 cm de large entre l’aubier et le bois de cœur. Le fil est droit ou légèrement contrefil, le grain est moyennement grossier. Le bois contient une résine verdâtre qui fonce au brunâtre ou noirâtre à l’exposition.

C’est un bois de poids moyen, avec une densité de 580–670 kg/m³ à 12% d’humidité, et moyennement dur. Il sèche à l’air assez rapidement, avec une faible tendance à la déformation et aux gerces. Il ne doit pas sécher trop rapidement sinon des taches de résine peuvent alors apparaître. Les taux de retrait sont moyens à élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 3,7–4,6% dans le sens radial et de 8,0–13,1% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est moyennement stable à stable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 85–137 N/mm², le module d’élasticité de 9310–14 960 N/mm², la compression axiale de 37–72 N/mm², le cisaillement de 14 N/mm², le fendage de 14–17 N/mm, la dureté Janka de flanc de 5560 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 3,2.

Le bois se scie et se travaille facilement tant à la main qu’à la machine, et ne désaffûte que faiblement les dents de scies et les lames de coupe. Toutefois, la résine peut encrasser les outils. La teneur en résine peut être élevée et il faut parfois avoir recours à des traitements à la vapeur et à l’eau chaude pour atteindre des taux acceptables. Les caractéristiques de clouage et de vissage sont satisfaisantes, et le bois se colle, se peint et se vernit bien lorsque les surfaces n’ont pas de résine. Les grumes se prêtent au déroulage et donnent des placages de bonne qualité, faciles à coller pour produire du contreplaqué. Le bois est moyennement durable, car il résiste assez bien aux champignons, aux termites et aux térébrants du bois sec, mais il est sensible aux térébrants marins. Le bois de cœur est modérément rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, contrairement à l’aubier qui est perméable. La sciure peut provoquer l’irritation des yeux et des muqueuses chez les professionnels du bois.

Falsifications et succédanés

En Europe et aux Etats-Unis, les placages de Prioria oxyphylla ont la réputation de remplacer ceux du noyer (Juglans regia L.) et du courbaril (Hymenaea courbaril L.), utilisés principalement à des fins décoratives ou pour la confection de mobilier.

Description

  • Arbre de grande taille atteignant 50 m de haut, sempervirent ; fût dépourvu de branches sur 20(–40) m, droit et cylindrique, jusqu’à 130(–300) cm de diamètre, sans contreforts ; surface de l’écorce écailleuse avec des écailles allongées, parfois légèrement fissurée, grise à gris verdâtre, écorce interne fibreuse, rosée à rougeâtre ; cime normalement d’assez petite taille, à branches sinueuses ; rameaux glabres.
  • Feuilles alternes, composées imparipennées ou paripennées à (4–)6–8(–10) folioles ; stipules petites, d’environ 3 mm de long, très précocement caduques ; pétiole de (0,5–)1–2(–2,5) cm de long, rachis de (4–)6–11 cm de long ; pétiolules de 3–6(–7) mm de long ; folioles alternes, obliquement elliptiques à ovales-elliptiques, de (3–)6–11 cm × (1)2–4,5 cm, cunéiformes à arrondies à la base, courtement acuminées à l’apex, coriaces, glabres, pennatinervées à 6–11 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : grappe axillaire composée atteignant 20 cm de long, à branches atteignant 15 cm de long, à pubescence courte.
  • Fleurs bisexuées, régulières, blanc jaunâtre ; pédicelle de 1–1,5 mm de long ; sépales 5, obovales-elliptiques, de 1,5–2 mm de long, étalés ou érigés, en général recouverts de poils sur les bords uniquement ; pétales absents ; étamines 10, libres, de 2–5 mm de long, filets poilus ; ovaire supère, d’environ 1 mm de long, recouvert de poils denses, 1-loculaire, style mince, faiblement arqué.
  • Fruit : gousse ovoïde, aplatie, indéhiscente, contenant 1 seule graine, pourvue d’une aile de grande taille à la base, de 6–11,5 cm × 2–4 cm, parfois à nombreuses poches de résine, aile à nervures longitudinales et réticulées.
  • Graines ellipsoïdes, aplaties, atteignant 2,5 cm de long.
  • Plantule à germination hypogée ; épicotyle de 9–17 cm de long, à quelques petites écailles ; premières feuilles alternes, à 2 folioles.

Autres données botaniques

Le genre Prioria comprend 14 espèces, dont 7 se trouvent en Afrique (la plupart en Afrique centrale), 6 en Asie tropicale et sur les îles de l’océan Pacifique, et 1 en Amérique centrale. Jusqu’en 1999, le nom Prioria était réservé à l’espèce américaine, après quoi le genre Kingiodendron originaire d’Asie et de la région Pacifique, ainsi que les genres Gossweilerodendron et Oxystigma originaires d’Afrique tropicale ont été ajoutés au vu d’indications morphologiques. Des études moléculaires, palynologiques et de l’anatomie du bois étayent la thèse de leur étroite parenté, mais il convient d’en réaliser d’autres pour délimiter les genres.

Prioria buchholzii

Prioria buchholzii (Harms) Breteler (synonyme : Oxystigma buchholzii Harms, Oxystigma dewevrei De Wild.) est un arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut, à fût de 75(–180) cm de diamètre. On le trouve dans les forêts périodiquement inondées en bordure de rivières du Cameroun jusqu’en R.D. du Congo et vers le sud jusqu’au nord de l’Angola. Il se caractérise par des inflorescences glabres et des fruits dépourvus d’aile, au contour circulaire à obcordé-obovale. Son bois sert aux mêmes usages que celui de Prioria oxyphylla, par ex. en menuiserie et traditionnellement pour la confection de pirogues.

Prioria mannii

Prioria mannii (Baill.) Breteler (synonyme : Oxystigma mannii (Baill.) Harms) est un arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut, dont le fût mesure jusqu’à 70 cm de diamètre. On le trouve dans la forêt marécageuse le long de la côte allant de l’est du Nigeria au nord du Gabon. Il ressemble à Prioria buchholzii, mais en diffère par ses inflorescences recouvertes de poils courts et par ses fruits plus rugueux et mats. On utilise son bois en construction et pour la fabrication d’ustensiles, et traditionnellement pour la confection de pirogues. S’il présente des caractéristiques similaires à celles de Prioria oxyphylla, en revanche sa densité est légèrement plus faible, d’environ 510 kg/m³ à 12% d’humidité, il est légèrement moins dur et solide et n’est pas durable.

Prioria msoo

Prioria msoo (Harms) Breteler (synonyme : Oxystigma msoo Harms) est un arbre de grande taille atteignant 40(–50) m de haut, à fût jusqu’à 150(–300) cm de diamètre. Il est limité à la forêt sempervirente du Kenya et de Tanzanie. Il diffère de Prioria mannii par ses sépales plus pubescents à l’intérieur, et par ses fruits courtement ailés aux nervures longitudinales. Son bois est employé pour la construction d’habitations et la confection de pirogues, d’ustensiles, de manches d’outils, d’objets sculptés et de contreplaqué, et comme bois de feu. Il présente des caractéristiques similaires à celles de Prioria mannii, avec une densité d’environ 510 kg/m³ à 12% d’humidité, est assez tendre et non durable. L’arbre est une espèce mellifère. Prioria msoo est classé comme vulnérable sur la Liste rouge de l’UICN.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; (26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm)) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; (93 : huit (5–8) cellules par file verticale).
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm ; 116 : 12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : 129 : canaux axiaux diffus.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 138 : cristaux prismatiques dans les cellules couchées des rayons ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(S. N’Danikou, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

En R.D. du Congo, on a remarqué que les arbres fleurissaient et fructifiaient toute l’année.

Ecologie

Prioria oxyphylla se rencontre dans la forêt pluviale de basses terres sur des sols bien drainés.

Gestion

Prioria oxyphylla est disséminé dans la forêt. Au Cameroun et au Gabon, il serait relativement rare, alors qu’il est plus commun au Congo et en R.D. du Congo.

Récolte

Le diamètre de fût minimal autorisé pour l’abattage est de 60 cm au Cameroun, de 70 cm au Gabon et de 80 cm en Centrafrique et en R.D. du Congo.

Rendement

En R.D. du Congo, un fût de 39 m de long et de 110 cm de diamètre a donné 19,8 m³ de bois.

Traitement après récolte

Les grumes fraîchement abattues sont parfois attaquées par les scolytes, mais il n’est pas nécessaire de leur faire subir immédiatement un traitement chimique. Normalement, elles flottent sur l’eau et peuvent donc être transportées par flottage fluvial, mais il arrive que certaines coulent à cause de la densité du bois vert qui avoisine les 1000 kg/m³.

Ressources génétiques

Bien que l’aire de répartition de Prioria oxyphylla soit assez grande, il est disséminé et n’est pas commun dans bien des régions au sein même de son aire. A l’instar de Prioria balsamifera, il subit la perte de son milieu et une exploitation intensive, mais en revanche ne figure pas sur la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées. La surveillance des peuplements de Prioria oxyphylla est recommandée car ils pourraient facilement être menacés d’érosion génétique.

Perspectives

Prioria oxyphylla fournit un bois d’œuvre particulièrement intéressant pour le marché international, mais le volume disponible semble limité. Il y a lieu de disposer d’informations sur ses taux de croissance et sur sa régénération naturelle pour pouvoir élaborer des directives concernant des méthodes de gestion judicieuses qui permettraient de garantir une production durable.

Références principales

  • ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux), 1986. Tropical timber atlas: Part 1 – Africa. ATIBT, Paris, France. 208 pp.
  • Aubréville, A., 1970. Légumineuses - Césalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Cameroun. Volume 9. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 339 pp.
  • Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
  • Breteler, F.J., 1999. A revision of Prioria, including Gossweilerodendron, Kingiodendron, Oxystigma, and Pterygopodium (Leguminosae - Caesalpinioideae - Detarieae) with emphasis on Africa. Wageningen Agricultural University Papers 99–3. 61 pp.
  • Burkill, H.M., 1995. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 3, Families J–L. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 857 pp.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1952. Tchitola. I - Fiche botanique et forestière. Bois et Forêts des Tropiques 23: 175–178.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.
  • Fouarge, J. & Gérard, G., 1964. Bois du Mayumbe. Institut National pour l’Etude Agronomique du Congo (INEAC), Brussels, Belgium. 579 pp.
  • Tailfer, Y., 1989. La forêt dense d’Afrique centrale. Identification pratique des principaux arbres. Tome 2. CTA, Wageningen, Pays Bas. pp. 465–1271.
  • Wilczek, R., Léonard, J., Hauman, L., Hoyle, A.C., Steyaert, R., Gilbert, G. & Boutique, R., 1952. Caesalpiniaceae. In: Robyns, W., Staner, P., Demaret, F., Germain, R., Gilbert, G., Hauman, L., Homès, M., Jurion, F., Lebrun, J., Vanden Abeele, M. & Boutique, R. (Editors). Flore du Congo belge et du Ruanda-Urundi. Spermatophytes. Volume 3. Institut National pour l’Étude Agronomique du Congo belge, Brussels, Belgium. pp. 234–554.

Autres références

  • Aubréville, A., 1968. Légumineuses - Caesalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Gabon. Volume 15. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 362 pp.
  • Beentje, H.J., 1994. Kenya trees, shrubs and lianas. National Museums of Kenya, Nairobi, Kenya. 722 pp.
  • Brenan, J.P.M., 1967. Leguminosae, subfamily Caesalpinioideae. In: Milne-Redhead, E. & Polhill, R.M. (Editors). Flora of Tropical East Africa. Crown Agents for Oversea Governments and Administrations, London, United Kingdom. 230 pp.
  • Christy, P., Jaffré, R., Ntougou, O. & Wilks, C., 2003. La forêt et la filière bois au Gabon. Projet Aménagement Forestier et Environnement, Libreville, Gabon. 389 pp.
  • Chudnoff, M., 1980. Tropical timbers of the world. USDA Forest Service, Agricultural Handbook No 607, Washington D.C., United States. 826 pp.
  • CIRAD Forestry Department, 2008. Tchitola. [Internet] Tropix 6.0. http://tropix.cirad.fr/ africa/ tchitola.pdf. April 2011.
  • Fouarge, J., Gérard, G. & Sacré, E., 1953. Bois du Congo. Institut National pour l’Etude Agronomique du Congo belge (INEAC), Brussels, Belgium. 424 pp.
  • Gérard, J., Edi Kouassi, A., Daigremont, C., Détienne, P., Fouquet, D. & Vernay, M., 1998. Synthèse sur les caractéristiques technologiques des principaux bois commerciaux africains. Document Forafri 11. Cirad, Montpellier, France. 185 pp.
  • Keay, R.W.J., 1989. Trees of Nigeria. A revised version of Nigerian trees (1960, 1964) by Keay, R.W.J., Onochie, C.F.A. & Stanfield, D.P. Clarendon Press, Oxford, United Kingdom. 476 pp.
  • Lewis, G., Schrire, B., MacKinder, B. & Lock, M., 2005. Legumes of the world. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 577 pp.
  • Lovett, J. & Clarke, G.P., 1998. Oxystigma msoo. In: IUCN. Red list of threatened species. Version 2010.4. [Internet] http://www.iucnredlist.org April 2011.
  • Lovett, J.C., Ruffo, C.K., Gereau, R.E. & Taplin, J.R.D., 2006. Field guide to the moist forest trees of Tanzania. [Internet] Centre for Ecology Law and Policy, Environment Department, University of York, York, United Kingdom. http://celp.org.uk/ projects/ tzforeco/. April 2011.
  • Normand, D. & Paquis, J., 1976. Manuel d’identification des bois commerciaux. Tome 2. Afrique guinéo-congolaise. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 335 pp.
  • Raponda-Walker, A. & Sillans, R., 1961. Les plantes utiles du Gabon. Paul Lechevalier, Paris, France. 614 pp.
  • Sallenave, P., 1955. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux de l’Union française. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 129 pp.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan. 248 pp.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1970. Légumineuses - Césalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Cameroun. Volume 9. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 339 pp.
  • Breteler, F.J., 1999. A revision of Prioria, including Gossweilerodendron, Kingiodendron, Oxystigma, and Pterygopodium (Leguminosae - Caesalpinioideae - Detarieae) with emphasis on Africa. Wageningen Agricultural University Papers 99–3. 61 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2011. Prioria oxyphylla (Harms) Breteler. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 16 septembre 2026.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U.