Midâd (Ibn al-Baytar)

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Makhîdh
Ibn al-Bayṭār, Traité des simples
Modhib el-keleb


2098 - Midâd, Encre.


Nom accepté : [[]]

[3-297]

  • Dioscorides, livre V. L’encre dont se servent les peintres se tire des lieux où l’on prépare le verre, et c’est la meilleure pour la coloration en noir. Quant à celle dont on se sert pour écrire, on la prépare avec la fumée recueillie des bois de pin appelés dâdi. Pour cela on prend une once de gomme et on la mélange avec trois onces de noir de fumée. On en prépare aussi avec la fumée de résine ; c’est celle dont se servent les peintres. Elle se fabrique avec un mann de noir de fumée, une livre et demie de gomme, une once et demie de colle de peau de bœuf et autant de kalkant.
  • Galien, IX.
  • Avicenne. La meilleure est la plus légère en poids et la plus noire. Toutes les encres sont chaudes et dessiccatives. Il faut en excepter l’encre de l’Inde que Paul compte parmi les réfrigérants et qu’il applique avec succès sur les abcès chauds.

Au début de ce passage de Dioscorides, Sontheimer a lu xxx au lieu de xxx et il a traduit par vitriol au lieu de verre. Il s’agit de la suie, ou noir de fumée, ggg.