Petersianthus macrocarpus (PROTA)
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Introduction |
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Petersianthus macrocarpus (P.Beauv.) Liben
- Protologue: Bull. Jard. Bot. Etat 38: 207 (1968).
- Famille: Lecythidaceae
- Nombre de chromosomes: 2n = 52
Synonymes
Combretodendron africanum (Welw. ex Benth.) Exell (1930), Combretodendron macrocarpum (P.Beauv.) Keay (1958).
Noms vernaculaires
Stinkwood tree, soap tree (En).
Origine et répartition géographique
L’aire de répartition de Petersianthus macrocarpus s’étend depuis la Guinée jusqu’en Centrafrique, et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo et au nord de l’Angola.
Usages
Le bois de Petersianthus macrocarpus est employé en construction, en menuiserie, pour la confection de mobilier, de pirogues, de mortiers, de manches d’outils, de placages tranchés et de contreplaqué. Il convient pour la parqueterie, les étais de mines, la charronnerie, les traverses de chemin de fer, les articles de sport, les jouets et les articles de fantaisie, les ustensiles agricoles et les égouttoirs. Il est apprécié comme bois de feu et pour la production de charbon de bois.
En Côte d’Ivoire, l’écorce sert de purgatif et de laxatif et a la réputation d’être abortive. Au Ghana, la décoction d’écorce se prend comme expectorant, et en R.D. du Congo comme cholagogue et pour traiter les douleurs d’estomac, la pneumonie et la jaunisse. En Guinée équatoriale, l’écorce est administrée comme anthelminthique et comme antitussif. La décoction d’écorce est fréquemment employée pour nettoyer les plaies et favoriser leur cicatrisation. On applique l’écorce chaude sur la peau en cas de douleurs musculaires. Au Gabon, la décoction de feuille est administrée par voie orale et en lavement pour traiter les hémorrhoïdes, la constipation, la paralysie et les plaies ulcéreuses. Au Cameroun, les feuilles font office de médicament contre la dysenterie. On ramasse les chenilles comestibles qui se nourrissent des feuilles, et on les consomme après les avoir fait rôtir ou bouillir.
Production et commerce international
Le bois de Petersianthus macrocarpus, connu sous les noms de “essia”, “esia”, “abalé”, “abing” et “owewe”, est surtout utilisé au niveau local. Le Ghana en a exporté des volumes considérables, principalement sous la forme de placages tranchés, mais en 1998 environ 2350 m³ de grumes étaient toujours exportés.
Propriétés
Le bois de cœur brun rougeâtre, qui fonce lorsqu’il est exposé à la lumière et qui est souvent moucheté de stries plus foncées, se distingue nettement de l’aubier de 4–10 cm d’épaisseur et de couleur blanc jaunâtre. Le fil est droit à contrefil, le grain modérément grossier à fin. Le bois scié sur quartier a une belle figure radiée. A la coupe, le bois vert dégage une odeur très désagréable qui disparaît néanmoins au séchage.
C’est un bois moyennement lourd à lourd, avec une densité de 630–920 kg/m³ à 12% d’humidité, et moyennement dur. Le séchage doit se faire lentement afin d’éviter les fentes, les gerces, le gauchissement, voire l’effondrement. Les taux de retrait sont élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 4,3–6,8% dans le sens radial et de 9,1–11,6% dans le sens tangentiel. Il est recommandé de scier les grumes sur quartier avant de les faire sécher. Une fois sec, le bois est modérément stable à instable en service.
A 12% d’humidité, le module de rupture est de (76–)112–187 N/mm², le module d’élasticité de 7940–19 300 N/mm², la compression axiale de 43–75 N/mm², le cisaillement de 8,5–14,5 N/mm², le fendage de 13–37 N/mm, la dureté Janka de flanc de 6360–9690 N, la dureté Janka en bout de 7070–10 400 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 2,9–6,0.
Si le bois se scie bien en général, il arrive parfois que sa forte densité et la présence du contrefil gênent le sciage car elles ont tendance à provoquer la surchauffe des lames de scies, et par là même à carboniser les surfaces sciées. Un angle de coupe réduit de 20° ou moins est préconisé au rabotage pour éviter le peluchage du fil sur les surfaces. Le bois a tendance à brûler au perçage et au ciselage. Etant donné qu’il lui arrive de se fendre au clouage et au vissage, les avant-trous sont conseillés. Il se colore et se polit bien si l’on emploie un apprêt. Les caractéristiques de cintrage sont médiocres. Le bois de cœur est moyennement à assez durable, à en croire les rapports contradictoires sur sa résistance aux termites et aux insectes xylophages ; il est assez résistant aux attaques cryptogamiques. L’aubier est assez résistant aux Lyctus, mais sensible au bleuissement. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, contrairement à l’aubier qui est perméable.
Le bois contient 39,5–40,5% de cellulose, 29–30% de lignine, 14,5–15,5% de pentosanes, 0,4–0,6% de cendres et un peu de silice. La solubilité est de 6,2–9,6% dans l’alcool-benzène, de 2,1–3,3% dans l’eau chaude et de 18,3% dans une solution de NaOH à 1%.
L’écorce contient des taux élevés de stérols, de tanins et de saponosides, ainsi que des traces de flavonoïdes. L’extrait d’écorce a montré un puissant effet filaricide contre la filaire parasite Loa loa. De fortes concentrations d’extrait d’écorce agissent sur les muscles lisses, la circulation, les muscles cardiaques, et compromettent le cycle d’ovulation, la conception et la grossesse. Un extrait éthanolique de la feuille a montré une activité antiproliférative sur des cellules cancéreuses du côlon chez l’homme (CI50 = 17 μg/ml).
Falsifications et succédanés
Au Ghana, on estime que le bois de Petersianthus macrocarpus pourrait très bien remplacer les bois d’Uapaca guineensis Müll.Arg., de Tieghemella heckelii (A.Chev.) Roberty et de Diospyros kamerunensis Gürke qui se sont raréfiés par suite de l’exploitation.
Description
Arbre de taille moyenne à grande atteignant 45 m de haut, caducifolié ; fût dépourvu de branches sur 25 m, normalement droit et cylindrique, jusqu’à 130 cm de diamètre, épaissi et légèrement cannelé à la base ou pourvu de petits contreforts ; surface de l’écorce fissurée longitudinalement et devenant écailleuse, brun moyen à brun foncé, écorce interne fibreuse, de couleur crème à jaune-orange ou rose-brun, dégageant une odeur désagréable ; cime arrondie, assez dense ; rameaux finement poilus, devenant glabres. Feuilles disposées en spirale, groupées près de l’extrémité des rameaux, simples ; stipules absentes ; pétiole de 0,5–2,5 cm de long, étroitement ailé ; limbe elliptique ou obovale, de 6–16 cm × 4–7 cm, cunéiforme à la base, aigu à acuminé à l’apex, à bord entier à légèrement ondulé ou faiblement denté, papyracé, presque glabre, pennatinervé à 6–12 paires de nervures latérales. Inflorescence : grappe ou panicule terminale atteignant 10 cm de long, à pubescence courte. Fleurs bisexuées, régulières, 4-mères ; pédicelle de 1,5–2 mm de long, articulé au-dessous du milieu ; sépales largement ovales, d’environ 2 mm × 2 mm, attachés au réceptacle ailé ; pétales largement elliptiques, d’environ 7 mm × 7 mm, blancs à vert pâle, rapidement caducs ; étamines nombreuses, soudées à la base, d’environ 1 cm de long, précocement caduques ; ovaire infère, 2-loculaire, style droit, d’environ 1 cm de long. Fruit : nucule fusiforme, pourvue de 4 ailes papyracées de 7 cm × 3,5 cm, indéhiscente, contenant une seule graine. Graines fusiformes, de 1–1,5 cm de long. Plantule à germination épigée ; hypocotyle d’environ 5 cm de long, épicotyle très court ; cotylédons foliacés, elliptiques à ovales, de 1–1,5 cm de long, érigés ; feuilles disposées en spirale, presque sessiles, à bords finement dentés.
Autres données botaniques
Le genre Petersianthus comprend 2 espèces seulement, l’une qui est présente en Afrique et l’autre qui est endémique des Philippines.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
- Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
- Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 27 : ponctuations intervasculaires grandes (≥ 10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; 33 : ponctuations radiovasculaires de deux tailles distinctes ou de deux types différents dans la même cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 56 : thylles fréquents.
- Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
- Parenchyme axial : (76 : parenchyme axial en cellules isolées) ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
- Rayons : (97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules)) ; 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; (102 : hauteur des rayons > 1 mm) ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 110 : présence de cellules bordantes ; 113 : présence de cellules des rayons avec parois disjointes ; 115 : 4–12 rayons par mm.
- Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; (137 : cristaux prismatiques dans les cellules dressées et/ou carrées des rayons) ; 138 : cristaux prismatiques dans les cellules couchées des rayons.
(L. Awoyemi, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)
Croissance et développement
Les semis ont une croissance lente ; au bout de 9 mois, ils atteignent environ 11 cm de haut. Une fois plantés en plein soleil, ils n’atteignent que 75 cm de haut au bout de 5 ans, alors que sous un ombrage modéré ils mesurent près d’1 m de haut 4 ans après avoir été plantés.
Bien que Petersianthus macrocarpus soit considéré comme un indicateur des perturbations survenues dans la forêt, on a remarqué que les semis toléraient un certain ombrage et qu’ils étaient fréquents dans les petites trouées forestières ; quant aux gaules, on les trouve autant dans les petites trouées que dans les grandes.
Les arbres sont défeuillés pendant une courte période vers la fin de la saison sèche. Les feuilles virent au rouge avant de tomber. Au Liberia et en Côte d’Ivoire, la floraison est irrégulière mais atteint son apogée aux alentours du mois de décembre et de mai. Au cours de la floraison, le sol est jonché, autour de l’arbre, de pétales et d’étamines qui dégagent une odeur tenace et désagréable. Une fructification abondante aurait lieu deux fois par an. Les fruits sont anémochores. Dans les forêts où vivent les éléphants, les bases des arbres de Petersianthus macrocarpus sont fortement épaissies en raison d’un écorçage régulier. Après l’écorçage, l’écorce repousse non seulement à partir du bord de la blessure mais aussi des pores du bois, ce qui accélère la cicatrisation et a pour effet de limiter les taux d’infection.
Ecologie
Au Liberia, Petersianthus macrocarpus est très fréquent dans la forêt semi-décidue humide et plus rare dans la forêt sempervirente, alors qu’en Côte d’Ivoire et au Ghana il semble être plus abondant dans la forêt sempervirente et dans les zones de transition entre la forêt sempervirente et la forêt semi-décidue humide. Apparemment, il ne tolère pas l’asphyxie racinaire pendant de longues périodes. En Afrique centrale, il serait caractéristique de la forêt secondaire. Dans le sud du Cameroun, on le rencontre fréquemment dans les plantations agroforestières de cacaoyers. Petersianthus macrocarpus préfère les régions qui connaissent une pluviométrie annuelle d’environ 2000 mm.
Multiplication et plantation
En Guinée et en Côte d’Ivoire, il vaut mieux récolter les graines en janvier–février(–avril) et août. On compte environ 4300 graines par kg. Le taux de germination atteint à peine 15–25%, et nombreux sont les fruits qui ne forment pas de graine viable ou qui sont attaqués par les insectes. La germination démarre 3,5–7(–10) semaines après le semis. Les semis sont prêts à être repiqués au bout d’1 an. Lors d’essais de plantation menés en Guinée, la mortalité a été assez forte, notamment une fois que les semis ont été plantés en plein soleil.
Gestion
Dans les forêts du sud du Cameroun, la densité moyenne d’arbres de Petersianthus macrocarpus ayant un diamètre de fût supérieur à 60 cm est de 0,3–0,4 arbre par ha, avec un volume en bois moyen de 1,5–3 m³ par ha. Au Gabon, le volume de bois moyen serait de 0,2 m³/ha. Les arbres peuvent être exploités en taillis.
Récolte
Au Ghana, en Centrafrique et au Gabon, le diamètre de fût minimum autorisé pour l’abattage est de 70 cm. En 2001, il était de 50 cm au Cameroun.
Rendement
Un fût abattu dans le sud-ouest de la R.D. du Congo, dépourvu de branches sur 20,5 m et dont le diamètre atteignait 85 cm, a produit 7,7 m³ de bois.
Traitement après récolte
On a signalé que les grumes fraîchement abattues étaient sujettes aux attaques des scolytes, mais en règle générale les grumes ne se détériorent pas rapidement lorsqu’elles séjournent dans la forêt après la coupe, même si à la longue de profondes fentes peuvent apparaître. Trop lourdes, les grumes fraîchement abattues ne peuvent être transportées par flottage fluvial.
Ressources génétiques
Petersianthus macrocarpus est assez répandu en Afrique de l’Ouest et centrale et est fréquent dans la forêt secondaire. Les volumes d’exportation sont faibles, en tout cas ceux du Ghana. Il est rarement exploité à destination du marché international des bois d’œuvre et très peu abattu pour l’usage local à cause de l’odeur désagréable qu’il dégage et de la dureté de son bois. C’est la raison pour laquelle l’espèce n’est pas menacée pour l’instant.
Perspectives
On a avancé l’idée que le bois de Petersianthus macrocarpus pourrait remplacer d’autres bois plus durables qui sont surexploités. Cependant, en dépit du manque d’informations sur ses taux de croissance, sur sa multiplication et sur ses pratiques sylvicoles, celles qui sont disponibles tendent à montrer que ses faibles taux de régénération pourraient nuire à son exploitation durable en forêt naturelle. Des recherches plus approfondies se justifient au vu de l’assez bonne qualité de son bois, de la taille et de la morphologie de son fût qui sont bonnes et de sa prédilection pour les forêts perturbées.
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Autres références
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Sources de l'illustration
- Liben, L., 1971. Lecythidaceae. In: Bamps, P. (Editor). Flore du Congo, du Ruanda et du Burundi. Spermatophytes. Jardin botanique national de Belgique, Brussels, Belgium. 9 pp.
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- Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.
Auteur(s)
- F.W. Owusu, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
Citation correcte de cet article
Owusu, F.W., 2012. Petersianthus macrocarpus (P.Beauv.) Liben. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 23 avril 2026.
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