Sida cordifolia (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale
Répartition en Afrique
Répartition mondiale
Légume
Glucides / amidon
Huile essentielle / exsudat
Médicinal
Fourrage
Fibre
Sécurité alimentaire


Sida cordifolia L.


Protologue: Sp. pl. 2: 684 (1753).
Famille: Malvaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 28

Noms vernaculaires

  • Balai poilu, herbe à paniers, sida à feuilles en cœur (Fr).
  • Flannel weed, heart-leaf sida, Indian ephedra (En).
  • Guanxuma (Po).
  • Mgaaga paka (Sw).

Origine et répartition géographique

Sida cordifolia est une espèce tropicale qui compte 2 sous-espèces d’origine africano-américaine et asiatique respectivement. Elle est très répandue en Afrique tropicale, et la sous-espèce asiatique continue à se répandre en Afrique, notamment à basse altitude. En Inde, Sida cordifolia est cultivé en tant que plante à fibres.

Usages

L’écorce produit de la fibre qui est employée pour la fabrication de cordages. Une tentative de domestication de la plante a été effectuée pour la production commerciale de fibre au Mozambique et au Zimbabwe. En R.D. du Congo, on utilise les tiges en vannerie. La plante entière ou les tiges ramifiées font souvent office de balais.

Au Nigeria, on fait cuire les feuilles comme légume. Le bétail se nourrit du feuillage dans toute l’Afrique de l’Ouest, et dans le nord du Nigeria il est prisé comme fourrage d’engraissement pour les chevaux. Les feuilles pilées donnent une colle utilisée en Tanzanie pour étanchéifier les pots qui fuient, tandis qu’au Nigeria elle entre dans la fabrication du poison de flèche.

En médecine traditionnelle au Bénin, la plante entière soigne le cancer et la leucémie, les graines traitent les infections et les racines soignent les affections des voies urinaires et la fièvre. La poudre de toute la plante est appliquée sur les plaies ouvertes des chevaux au Niger. Au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Burundi, au Kenya, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux Philippines, les feuilles soignent la dysenterie. Les feuilles pilées sont appliquées en cataplasme sur les foulures et les œdèmes et on boit la décoction de feuille pour éliminer les vers intestinaux. En R.D. du Congo, on donne l’infusion de feuille aux enfants atteints de rhumatismes, d’affections pulmonaires et de fièvre. Au Rwanda, l’extrait de feuille est employé pour soigner la pneumonie et la syphilis. A Maurice, on dilue le jus de la plante et on le boit pour soulager les coliques tandis que la décoction de feuille est un remède contre la cystite, sert d’astringent et de diurétique. Pour soigner l’inflammation des yeux, on applique la macération de racine sur les paupières au Burkina Faso, une préparation de racine en Tanzanie et les feuilles en Malaisie. La plante entière broyée donne un jus qui, dilué dans un peu d’eau, est prescrit en cas de spermatorrhée. En Centrafrique et au Kenya, on boit l’extrait de racine pour avorter. Les femmes mâchent l’écorce pour favoriser la menstruation. L’infusion de racine est prescrite en cas de maladies telles que l’hémiplégie et la paralysie faciale, en cas d’asthme ou de troubles sanguins et biliaires. On donne l’écorce de racine pilée, additionnée de lait et de sucre, aux personnes atteintes de leucorrhée. Les graines auraient des propriétés aphrodisiaques et soignent la gonorrhée, la cystite et la colique.

Production et commerce international

Sida cordifolia est vendu à des fins médicinales au niveau local et sur Internet.

Propriétés

Les racines de Sida cordifolia sont très mucilagineuses, et contiennent de la vasicine (péganine), un alcaloïde chinazolinique. Les parties aériennes peuvent contenir de l’éphédrine, de la pseudo-éphédrine et de la vasicine. L’écorce de la tige de plantes issues de diverses provenances en Inde ne contenait pas dans certains cas de vasicine, alors que dans d’autres la vasicine était le principal alcaloïde. L’éphédrine et la pseudo-éphédrine variaient entre les provenances de la même façon. Les graines contiennent jusqu’à 0,3% d’alcaloïdes, essentiellement de l’éphédrine, et 30% d’huile qui contient un acide cocarcinogène, l’acide coronarique. Parmi les effets pharmacologiques que les extraits de la plante ont montrés, citons : l’activité antiprotozoaire d’un extrait éthanolique contre Entamoeba histolytica et la chute de la tension artérielle chez le chat et le chien. En outre, un extrait des parties aériennes et des racines a mis en évidence des activités analgésiques, anti-inflammatoires et hypoglycémiques. Des extraits méthanoliques et aqueux de toute la plante ont révélé une importante activité contre l’hépatotoxicité induite par le CCl4, le paracétamol et la rifampicine.

Falsifications et succédanés

Les décoctions de racine et de feuille d’Abutilon, de Triumfetta et d’Urena spp. sont employées comme émollient de la même façon que celles des Sida spp.

Description

Plante herbacée annuelle ou vivace, érigée, ou arbrisseau atteignant 1,5 m de haut ; tiges couvertes de poils étoilés, avec ou sans poils longs et simples, devenant glabres. Feuilles alternes, simples ; stipules filiformes, de 2,5 mm de long ; pétiole de 1–5,5 cm de long ; limbe largement ovale à rond, de 3–8 cm × 1–8 cm, cordé à arrondi à la base, aigu à arrondi à l’apex, bord denté, la face supérieure pubescente à poils étoilés, la face inférieure finement à densément duveteuse tomenteuse. Fleurs axillaires et solitaires ou groupées à l’extrémité des branches latérales, ou formant des panicules terminales, bisexuées, régulières ; pédicelle de 4–20 mm de long, articulé près de l’apex ; épicalice absent ; calice 5-lobé jusqu’au milieu, de 4–8 mm de long ; pétales 5, jaunes, de 6–8 mm de long ; colonne staminale d’environ 3 mm de long, poilue ; ovaire supère. Fruit : schizocarpe subglobuleux de 8–10 méricarpes en forme de follicules ; méricarpes de 3–5 mm de long, la partie inférieure sculptée réticulée, pourvus d’une paire d’arêtes de 3–6 mm de long et à aiguillons rétrorses, noirs, contenant 2–3 graines. Graines d’environ 2,5 mm de diamètre, glabres à l’exception de quelques poils courts vers le hile.

Autres données botaniques

Le genre Sida comprend quelque 200 espèces, réparties dans les régions tropicales et subtropicales. On a émis l’hypothèse que, au vu de la diversité morphologique et géographique, Sida pourrait avoir une origine polyphylétique. Sur le plan morphologique, il est assez proche d’Abutilon et de Wissadula, et aucun d’eux ne présente d’épicalice. On distingue deux sous-espèces chez Sida cordifolia. La sous-espèce typique, aux longs poils simples et étalés, est originaire d’Asie où elle est fréquente dans les régions côtières. Cette sous-espèce s’est acclimatée dans de nombreux pays africains et c’est la seule sous-espèce présente en Somalie. Quant à Sida cordifolia subsp. maculata (Cav.) Marais, elle est dépourvue de longs poils simples et étalés, est indigène d’Afrique tropicale et d’Amérique et se répand en Asie tropicale.

Plusieurs autres espèces de Sida produisent une fibre utile. Sida alba L. est une adventice largement répartie d’Afrique tropicale, d’Afrique du Sud, d’Arabie, d’Inde et d’Amérique, et est fréquente dans les endroits perturbés. La fibre de l’écorce sert pour les cordages, les tiges sont utilisées pour se brosser les dents et, une fois ficelées ensemble, sont employées en guise de balais. Au Malawi, les tiges servent de liens pour la construction des toits et les feuilles sont cuites et consommées comme légume. Les chèvres (au Kenya), les chevaux et les ânes (au Soudan) broutent les feuilles. Au Sénégal, on boit l’infusion de feuilles et de racines pour traiter la dysenterie et pour redonner de la vigueur aux patients en convalescence. Au Kenya, on mâche les feuilles et on boit le jus après une morsure de serpent. Au Bénin, on se frictionne avec un mélange de feuilles pilées et de beurre de karité en cas de lombalgie douloureuse.

Sida linifolia Juss. ex Cav. couvre une aire qui va de la Mauritanie et du Sénégal jusqu’en Centrafrique, en R.D. du Congo, en Ouganda, en Tanzanie et en Angola, ainsi qu’en Amérique tropicale et au Kerala (Inde). Au Gabon, les tiges font office de balais. En Côte d’Ivoire, toute la plante a la réputation de soigner la stérilité masculine. Il semblerait que les parties aériennes jouent un rôle dans la santé des femmes en tant que contraceptif, abortif et comme remède du fibrome utérin. Au Kenya, les femmes mâchent l’écorce de racine tous les jours pendant leur grossesse pour faciliter l’expulsion du placenta. Au Nigéria, on soigne les plaies et les ulcères avec des pansements à base de pâte de tige et de racine. Au Togo, la pulpe des feuilles s’applique sur les abcès et on frictionne de jus de feuille l’éruption cutanée due à la varicelle. En R.D. du Congo, on applique des pansements de pâte de feuilles sur les affections cutanées. On boit la décoction de feuille au Togo pour soulager les douleurs lombaires, et au Bénin pour guérir la jaunisse. On boit le jus des rameaux comme anxiolytique.

Sida urens L. (“sida fausse-ortie”) est largement réparti en Afrique tropicale, en Amérique tropicale et aux Antilles, et a été introduit à la Réunion et en Nouvelle Calédonie. L’écorce produit une fibre de bonne qualité. Les feuilles fraîches, seules ou mélangées, sont prescrites comme aphrodisiaque en Côte d’Ivoire.

Anatomie

La coupe transversale de la tige montre que les fibres libériennes sont disposées dans un cercle de coins rectangulaires, avec environ 28 faisceaux de fibres par coin. Les faisceaux sont carrés, rectangulaires à irréguliers, mais répartis uniformément, et comptent environ 24 cellules par faisceau.

Croissance et développement

A cause de ses tiges dures et de son aptitude à se développer rapidement à partir des graines, Sida cordifolia passe pour une adventice nuisible dans de nombreuses cultures et pâturages. S’il dispose d’eau, il fleurit toute l’année, les fleurs s’ouvrant le matin et se fanant l’après-midi. Au Bénin, Sida cordifolia fleurit et fructifie du mois d’août au mois de novembre.

Ecologie

Sida cordifolia pousse dans les endroits sablonneux secs, du niveau de la mer jusqu’à 1700 m d’altitude. C’est une adventice des cultures, des jachères et des bordures de routes, souvent abondante localement.

Multiplication et plantation

Sida cordifolia produit d’importantes quantités de graines et peut facilement être multiplié par graine.

Gestion

S’il y a pléthore de publications concernant la lutte contre Sida cordifolia en tant qu’adventice, en revanche peu de choses ont été publiées sur sa culture destinée à la production de fibres.

Maladies et ravageurs

Des organismes de type mycoplasme sont responsables des symptômes du jaunissement de Sida cordifolia au Burkina Faso. C’est un hôte courant de plusieurs nématodes, dont Meloidogyne incognita.

Récolte

En Afrique tropicale, Sida cordifolia est uniquement récolté dans la nature pour l’instant ; on ramasse en général la plante entière, y compris les racines.

Rendement

Des rendements en fibres de 730 kg/ha ont été signalés en R.D. du Congo. Lors d’essais menés au Rwanda dans les années 1950, on avait obtenu des rendements en fibres de 600–860 kg/ha, les tiges fraîches défeuillées produisant 4,0–4,2% de fibre au bout de 6 jours de rouissage.

Traitement après récolte

On extrait la fibre en rouissant les tiges dans l’eau. On utilise très souvent la plante fraîche de Sida cordifolia comme plante médicinale, mais on la fait sécher et on la conserve également avant de s’en servir.

Ressources génétiques

Sida cordifolia est largement réparti, y compris comme adventice, et localement assez commun dans les zones ouvertes et perturbées. Il semble peu probable qu’il soit menacé par l’érosion génétique. Du fait de l’extrême variabilité de ses propriétés, notamment la teneur en différents alcaloïdes, il y aurait lieu d’entreprendre des études taxinomiques si l’espèce doit être utilisée de façon plus rationnelle en médecine.

Perspectives

Sida cordifolia continuera de jouer un rôle localement dans la production de fibres. Il pourrait présenter un certain intérêt en tant que source d’éphédrine, un alcaloïde, pour l’industrie locale. Cependant, on peut également produire de l’éphédrine de manière synthétique, et son usage en médecine est en train d’être abandonné.

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Sources de l'illustration

  • Marais, W. & Friedmann, F., 1987. Malvacées. In: Bosser, J., Cadet, T., Guého, J. & Marais, W. (Editors). Flore des Mascareignes. Familles 51–62. The Sugar Industry Research Institute, Mauritius, l’Office de la Recherche Scientifique Outre-Mer, Paris, France & Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 57 pp.
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Auteur(s)

  • H.P. Bourobou Bourobou, Herbier National du Gabon, IPHAMETRA/CENAREST, B.P. 842, Libreville, Gabon

Citation correcte de cet article

Bourobou Bourobou, H.P., 2011. Sida cordifolia L. [Internet] Fiche de PROTA4U. Brink, M. & Achigan-Dako, E.G. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.

Consulté le 22 avril 2026.


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