« Smilax aspera » : différence entre les versions
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Version du 1 décembre 2014 à 09:34
Smilax aspera L.
| Ordre | Liliales |
|---|---|
| Famille | Smilacaceae |
| Genre | Smilax |
2n =
Origine : Méditerranée, Asie de l'Ouest,
Afrique tropicale
sauvage
| Français | {{{français}}} |
|---|---|
| Anglais | {{{anglais}}} |
- français : salsepareille
- anglais : rough-bindweed
- liane dioïque ramifiée à tiges anguleuses, dépassant 1 m de long, épineuses
- feuilles alternes, ovales en cœur ou hastées, persistantes, coriaces, luisantes, bordées de quelques épines
- vrilles à la base du pétiole
- ombelles sessiles disposées en grappes
- fleurs jaune-verdâtre
- fruit rouge, globuleux
- jadis utilisée médicinalement (de bonne foi ou frauduleusement) en substitut des salsepareilles d'Amérique
- parfois utilisée en haie défensive
- les jeunes pousses seraient mangées comme des asperges
Noms populaires
- français : salsepareille ; liseron épineux, liset piquant, gramon de montagne (Fournier, 1948)
- occitan : ariège. voir les compléments à la Flore populaire de Rolland et le site Etymologie-occitane.
- anglais : common smilax, rough-bindweed
Biologie
-
dessin de Juan Ramón Santos
-
feuilles
-
feuille
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fleurs
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fruits
-
fruits
-
plante séchée au Museum de Toulouse
Classification
Smilax aspera L. (1753)
synonyme :
- Smilax goetzeana Engl. (1901)
Histoire
- illustrations historiques
-
illustration de Redouté dans Duhamel (1801-1819), Traité des arbres...
Usages
"Si les Salsepareilles vraies, chaos confus et formes et d'espèces, ont été de tout temps discutées comme médicament, on conçoit que la Salsepareille indigène, qui sert surtout fréquemment à les falsifier, soit elle-même assez peu prisée. Néanmoins on dit la racine diaphorétique, diurétique, dépurative et on l'a employée contre les maladies de peau, les rhumatismes, la goutte, la syphilis, en décoction à 60 gr. par litre d'eau (trois tasses par jour avant les repas). Fumée comme le Tabac, elle soulagerait l'asthme, dit-on." (Fournier, Livre des plantes médicinales, 1948).
- Voir aussi Cazin (1868), Plantes médicinales, qui n'est guère plus élogieux.